La persistance de tel réflexe primitif* va avoir pour effet de raidir le bras de l’enfant quand il écrit. En conséquence, Aurélien aura du mal à former ses lettres et à écrire droit sur la ligne de son cahier.
Tel autre réflexe* va empêcher l’enfant d’acquérir la coordination entre les mouvements de ses yeux et son équilibre postural, si bien que ses yeux lui "joueront des tours". L’enfant pourra avoir l’impression que les lettres bougent sur la page. D’un jour à l’autre, celles-ci pourront lui apparaître à l’envers ou dans un ordre différent. Guillaume a du mal à apprendre à lire aisément ou à écrire sans fautes d’orthographe.
La persistance d’un réflexe primitif* est encore à la source de l’hypersensibilité sensorielle. Cette hypersensibilité rend l’équilibre émotionnel de l’enfant fragile.
De plus, lorsqu’il est en classe, il est réactif à tous les stimuli visuels et auditifs. et cela rend sa concentration très difficile.
"Quand mes voisins parlent à l’école, j’arrive plus à travailler" dit Julie.
Le rejet de l’école, une fatigue anormale, une lenteur ou une agitation excessives, de fréquentes colères, peuvent aussi être les symptômes d’une persistance de réflexes primitifs*. Toutes ces manifestations viennent en grande partie du fait que l’enfant se sent impuissant et limité dans ses capacités.
C’est comme si son intelligence et ses moyens pour l’exprimer étaient enfermés dans une petite boîte dont il n’a pas la clef.



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Ces réflexes sont nommés et décrits dans le livre : Maman, Papa j’y arrive pas ( éditions Quintessence )
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