Les réflexes primitifs
De quoi s’agit-il ?

Lorsque les difficultés d’un enfant persistent malgré les aides éducatives, scolaires ou psychologiques qui lui sont proposées, il est tout à fait probable qu’il souffre d’une persistance de certains de ses réflexes primitifs de bébé qui l’empêche d’être en phase avec son potentiel.

Les réflexes primitifs sont les mouvements instinctifs du nouveau-né. Parmi ces réflexes, un des plus connus est par exemple le réflexe d’agrippement des doigts du nouveau-né . Lorsque l’on touche la paume d’un nouveau-né, ses doigts se referment instinctivement en réponse à cette stimulation.

Ce réflexe doit, comme tous les autres réflexes primitifs, disparaitre progressivement pendant la première année de vie de l’enfant. Sa disparation permettra au petit enfant de serrer et déserrer ses doigts à volonté.

Chez certains enfants les réflexes primitifs ne disparaissent pas complètement. Ils restent plus ou moins actifs dans le corps de l’enfant, ce qui constitue pour lui une gêne considérable dans ses apprentissages fondamentaux.

Pour reprendre l’exemple précédent, si le réflexe d’agrippement des doigts persiste même partiellement, l’enfant peut éprouver des difficultés de motricité fine : il lui sera difficile de tenir correctement ses couverts pour manger, ou son crayon pour écrire, parce qu’il les agrippera plus qu’il ne les tiendra.



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François, 11 ans